Les champignons, une voie d’avenir pour une agriculture plus saine et performante

L’utilisation de fongicides de synthèse détruit une partie de la flore présente : des pathogènes et aussi d’autres espèces. Cela appauvrit la flore naturelle et crée des vides qui vont faciliter de nouvelles attaques. L’apport de champignons bénéfiques qui se développent en plus de la flore naturelle déjà présente va au contraire renforcer la biodiversité et réduire la place pour de nouveaux microbes.

C’est pourquoi Actiphyt s’intéresse uniquement à des champignons dont l’efficacité nécessite leur développement dans le sol ou sur la plante.


L’étude des antagonismes et des symbioses entre micro-organismes, les recherches sur les mécanismes qui permettent de lever les freins au développement des cultures, de réduire les stress, d’accroître la disponibilité des nutriments et la capacité de la plante à les prélever, les transporter et les utiliser, ont permis de fournir des biostimulants et des produits de biocontrôle à base de micro-organismes.

Ces recherches ont également mis en évidence l’importance et la complexité du rôle des micro-organismes dans les mécanismes de nutrition et de production des cultures, et les nombreuses interactions entre la plante et sa microflore.

Les micro-organismes
en agriculture

Durant plusieurs décennies, que ce soit pour la fertilisation ou pour la protection des cultures, la chimie a eu en général des raisonnements simples qui ont produit des effets remarquables sur la progression des rendements. Cependant, ces raisonnements simples ont négligé le rôle de nombreux micro-organismes bénéfiques dans le fonctionnement du sol, le développement des cultures ou leur santé, et l’utilisation de la chimie a souvent abouti à un appauvrissement des flores naturellement présentes à l’origine.

Depuis quelques années, sous l’effet de l’augmentation du prix des engrais, des tensions sur la disponibilité de certains minéraux, du plafonnement des rendements, de la monté des résistances aux pesticides et des problèmes de pollution, on a éprouvé le besoin de revenir avec de nouvelles techniques sur des sujets tels que :

 la croissance et le développement des plantes,

 les micro-organismes non pathogènes des parties aériennes ou de la rhizosphère.

 la stimulation des défenses des cultures, les antagonismes.